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Dossier ZenRentrer en soi, c'est avoir le contrôle Cette porte ne se trouve qu’en se distinguant des autres (le troupeau des idées préétablies), c’est le lâcher prise. Ce sentiment d’unicité ne plaira pas à tout le monde mais il est essentiel à la bonne marche à suivre. Elle doit se faire en pleine connaissance de cause et de son plein gré. L’action salvatrice ne se fera qu’avec l’abandon de son quotidien de pensées ou d’idées préconçues, la confiance revenue puis enfin l’ouverture. Celle-ci ne doit se pratiquer que pas à pas, en douceur afin de ne pas brusquer les autres (respect oblige). Le comportement devra s’axer sur trois points importants : l’imagination, la conscience et l’amour.
L’imagination doit éclater au grand jour sous forme d’art, de sport ou de manière plus fleurie et plus colorée (des idées claires, limpides sans se casser la tête dans des recherches inutiles ; être soi-même, à l’aide de petites touches anti quotidiennes, où seul le cœur parle, des attentions pour les personnes qui vous tiennent à cœur, un geste humain vers d’autres moins heureuses). Vous trouverez une multitude d’autres choses à effectuer si vous vous donnez la peine d’y réfléchir un tout petit peu. N’oubliez jamais que la routine ou le quotidien très et trop présent tue tout…
La conscience est libre (d’aller vers le bien ou le mal) et reste en général tempérée : à nous de nous rendre libres pour qu’elle puisse s’exprimer (hors la religion, les sectes, les embrigadements, les partis et autres associations pénalisantes). Non pas la liberté à tout prix mais la liberté de se sentir libre de tout mouvement d’esprit. L’amour doit être conçu pour illuminer la vie 24 h sur 24 : cet état de fait est universel, il se donne sans attendre aucun retour, il ne se donne pas avec des restrictions telles que le mérite ou l’estime ; tout le monde a besoin d’amour : il ne peut se montrer restrictif en aucune façon. Règles à appliquer:
Culpabilités: Frustrations, sentiments dérangeants, phénomènes plus ou moins conscients de colère, honte, timidité, peur, angoisses, dépression… la liste de ces culpabilités est longue. Nous les avons tous plus ou moins ressenties, plus ou moins effleurées.
La culpabilité émane principalement de l’éducation vécue en trois racines bien distinctes mais complémentaires (le subconscient enregistre ces brimades et le garde en lui, quitte à ressortir un jour où l’on s’y attend le moins) :
Ce sentiment se promène en nous suite à un ‘choc’ (psychique, mental qui laisse des traces indélébiles en nous).
Quatre sources premières de culpabilités sont :
Culpabilités = nuisances de pensées !
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